30.05.2006

chapitre 1 version science fiction

La version 2, comment ça marche ? Dans cette note, vous trouvez le chapitre 1 version Science fiction tout juste fini. Dans la note suivante, le texte en italique et en bleu, c'est l'ancienne version du chapitre 2 à modifier. Si ça vous dit, vous "copier-coller" la partie en italique, vous modifiez et vous me remettez votre texte dans les commentaires. Quand je passe par là, j'intégre votre texte dans la note et le tour est joué...

Le début de l'histoire... version revue

A Blogville, mars 2036...

L'atmosphère était devenue nucléaire. Les irréductibles bloguevillois qui n'avaient pas quitté la ville voyaient la date annoncée approcher à grands pas. Ils se demandaient ce qui, finalement, allait arriver.

Des journalistes venus de tout le pays et même des planètes proches débarquaient à Blogville pour couvrir l'évènement. C'était le cas de Fred, pionnier des blog-journalistes dans les années 2000, qui était partit vivre sur Cxl. Poussé par sa curiosité naturelle, il revenait dans sa ville natale à bord d'un engin un peu branlant...

CoVougrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrn,cxl
- Espace temps : entrée dans l'atmosphère : 20 secondes terrestres.
Vougrrrrrrrrrrrrrrrrrrn,cxl
- Problème sur l'ergoteur 666 666 666, boss.
- Ca va aller, croisons les doigts... Attention, on atterrit sur la plateforme First stair. 3, 2, uuuuuun !
- Houps ! Pas de dégâts, boss ?

Fred et son pilote s'installèrent dans le seul hôtel de la ville, un bâtiment suspendu qui, pour la première fois depuis bien longtemps, affichait presque complet.
"First stair" avait été construit au dessus de Blogville sur une plateforme aérienne, à l'époque où la ville était en pleine expansion. Ne disposant plus d'aucune parcelle terrienne, les promoteurs immobiliers avaient investit dans la première couche de l'atmosphère. C'était bien avant la grande migration des habitants vers les contrées du Nord ou vers les planètes moins exposées aux raisons nocifs du soleil.

Et maintenant, une nouvelle menace planait sur la ville, venue de la blogosphère.
Tout avait commencé une semaine plus tôt...


Une petite ville si tranquille...
Lundi, J-7, dans le quartier étudiant


Il est une heure du mat'. Julien, étudiant en arts de la malléabilité, erre dans sa bulle gomme. Son projet ne lui convient pas. Il en recense les incohérences. Il manipule sa clé lasérvid, machinalement. Sur l'hologramme devant lui, petit à petit, tous les clignoteurs s'éteignent : les membres du groupe de travail en ont assez. Julien aurait souhaité approfondir des données, mais a bien senti que la journée avait été trop chargée.

Et soudain, les traces du chat', les commentaires s'effacent. Puis une voix numérisée scande "Cet-te-se-mai-ne, cha-que-jour-une-ven-geance... ren-dez-vous-au-grand-soir-et trem-blez".

- Ma-ri-na, viens voir, il se passe un truc bi-zar-re, dit Julien, influencé par ce qu'il vient d'entendre.
Mais Marina ne vient pas.
- Marina ! hurle Julien, excédé que sa petite amie ne lui réponde pas au laser, aussi simplement que tous les objets qui l'entourent.
Marina n'arrive toujours pas. Et puis, soudain, elle est là, dans l'hologramme. Elle aime se glisser dans la virtualité de son monde, cela l'amuse...

Mais Julien n'a pas le coeur à rire. Qui se permet d'entrer dans son monde sans autorisation ? Et pour profèrer des menaces, qui plus est ! Il ne le sait pas encore, mais cette farce ne fait que commencer...
A midi, la police de Blogville découvre un premier corps dans un terrain vague.

Un corps sous la pluie

Il fait froid ce lundi. La pluie cingle en aiguilles glacées. Le visage de l'homme de taille moyenne baigne dans une flaque. Pas de vêtement chaud ; juste un pull bleu marine et un jean, souillés de boue, pieds nus. Aucune trace autour du corps...
Derrière un tas de terre, les enquêteurs de la Crim' découvrent un ICC de 3ème génération (intelligent central commutator), ces nouveaux outils de communications dérivés des anciens ordinateurs. Celui-ci a les touches zébrées de rouge. Du sang ? Oui, sans doute... Ils appellent en renfort la brigade Xflics40, les spécialistes des nouvelles technologies informatico-hologrammo-ICC. Eux sauront peut-être en tirer quelques indices... Steve, le patron de la brigade, arrive rapidement.

La pluie redouble de violence. Il s'avance en se protégeant des rafales sous un immense parapluie rayé de rouge et blanc et récupère l'ICC. Un peu plus loin, une feuille blanche format A4, scotchée sur le tronc d'un orme à l'agonie, attire son attention. Il s'approche. Il arrache la feuille de papier détrempée. L'encre a dégouliné, mais on peut encore lire cette phrase : "Tremblez : nous sommes à J moins 7". L'eau a effacé ce qui devait être une signature.

La quiche était trop salée !

Steve se rend au restau du coin pour se réchauffer, il commande un café et une quiche. La quiche est trop salée... décidement, ces nourritures en pillules ne valent pas les bonnes quiches que lui faisaient sa grand-mère ! Le Ministère de la lutte contre l'obésité a fait une grave erreur, selon lui, en interdisant nombre de produits alimentaires issus de l'agriculture. Il avale avec son café une dernière pillule. Beurk...

Puis, rapidement, une magnifique créature à forte poitrine attire son attention. En effet - le hasard peut-être - mais sur son top moulant est écrit le chiffre 7 !

Instinctivement, cela fait tilt chez ce flic spécialiste de l'écran tactile et amateur de flippeurs dans sa jeunesse. Les indices sont cousus de fils blancs. Serait-ce à dire que la blonde créature à forte poitrine est mêlée à tout cela ? A moins que l'un des commanditaires du crime ne soit originaire de la planète Sept ? Dans les web-gazettes locales, les journaleux du coin avaient parlé de blogs ; de la planète Sept ; de lecteurs ; d'internautes ; bref, il fallait peut-être creuser par-là.

Le mutant bancal entre en scène...

L'analyse extra-sensorielle de ce vecteur psychanalitique était parti pour durer. "Mais n'était-ce pas là la raison pour laquelle j'ai accepté ce foutu job ?" songe à hyperactivié basse Steve, en reniflant une dernière narinade d'une capsule 2WxzJ au poireau sauvage...

Perdu dans ses élucubrations spatiales, Steve omet d'apercevoir un mutant bancal qui clopin-clopant se dissimule derrière la gnôme blondasse en lui refourgant un potentiomètre à l'altimètre élucubrant. Lorsque le regard au laser bleu de Steve accroche celui de Marlène, car tel était le numéro de code de la carte Uranus (30% de réduc dans tous les grands Magaz galatiks) de cette meufe éflanquée, le nabot s'était désagrégé.

Steve, les papilles irradiées par le liquide surchauffé et décaféiné de cette putain d'Vahinée, les globes subjugués par le 7 rouge, difficilement allongé sur le méga top diafane. Le gobelet funambulisé dérape, disjoncte et grille le carrelage d'amiante, déjectant des ses miasmes le bas du buffet Louis XVI, escarpins, caleçons longs et autres slips d'mammouth et...

"J'vous d'mande de m'excuser, oh ma mie.... s'cuzez moi, j'suis tout auréolé, olé, olé sous les bras. On efface tout et on recommence, hein...."

Le liquide tombe sur les chaussures de Marlène qui crie aussitôt : "Ho non ! Il va m'avoir grillé mes détecteurés de merde de chiens intégrés ! "

La blonde qui n'a pas froid aux yeux

Steve avale son zbiz23lk7802J avec sa salive. Il vient de s'apercevoir que "Nionz, Ho nionz il n'a pas grillé les détecteurés de merde de chiens intégrés seulement, mais aussi, taché d'élucubrures les jaaaambes manifiscientes d'la blonde écheveulée ! "

L'aime bien les blonde le Steve, et prin facile l'accent canadien dès qu'le froc sent bouboule au panier. Du coup, susurant des paroles bienfaitrices, et revenant au français planétaire, il propose à Poupée de bien vouloir éventuellement monter dans son faucon milénium écouter de la Jzigane Miousic pour s'abriter des intempéries filantes. Lâchant sa combi strass moulante après que sa main subreptice ait taté les silicons vallées, et sentant monter en lui un désir nouveau, Steeve sourit vers ce corps offert puis regarde en direction des ciels :

-Y allons-nous en comptant, ou y allons directement ? demande t-il soudain à Marlène.

- 7 ème direct, dit Marlène.


Marlène aime bien le calcul. Et à ce moment précis, comme un flash, elle pense ne pas avoir rempli l'autre moitié de sa mission...

FIN du CHAPITRE 1

Pour la suite, à mettre à la sauce SF, c'est le chapitre 2 !!! Si ça vous dit, copiez, collez, changez, et ajoutez dans les commentaires de la note chapitre 2 version Science fiction en cours.

A vous de jouer !

13.03.2006

fin du chapitre 1

Steve avala sa salive nicotinée. Il lui proposa, après s'être excusé de sa maladresse, de se rendre chez lui le temps de réparer les dégats causés par le café. Sans plus de manière, Marlène accepta.
Steve se leva de suite, paya son café et enfila son imper beige. Il faut bien le dire, avec son sweat uni blanc passé sur une chemise, son jean moulant et ses bottes pointues recousues de gros points blancs et marquetées de cuirs différents, il faisait plutôt ringard. Un curieux mélange de l'inspecteur Colombo et de Starky et Hutch... ses séries cultes dont il avait l'âge mûr.

Ils sortirent du café. La pluie redoublait de violence, Steve ouvrit son parapluie. Marlène se pressa contre lui. Sa voiture, une BMW série 3, gris métallisé, était garée sur une place entourée de platanes. Ils se mirent à courir comme pour se protéger de l'averse. Steve actionna sa clef. Les phares se mirent à clignoter. Il ouvrit la portière et Marlène se précipita à l'intérieur. Elle le regarda se glisser dans l'habitacle et actionner le bouton de l'auto radio. La musique, du jazz tzigane n'arrivait pas à couvrir le martèlement de la pluie sur la carosserie.

Quand Steve démarra, la voiture souleva une gerbe d'eau et Marlène esquissa un sourire. Elle pensait avoir rempli la moitié de sa mission...
Fin du 1er chapitre.

chap 1 suite 2

La blonde qui n'a pas froid aux yeux

Steve se rend au bar du coin pour se réchauffer, il commande un café et rapidement une magnifique créature à forte poitrine attire son attention. En effet - le hasard peut-être - mais sur son tee-shirt moulant est écrit le chiffre 7 !
Instinctivement, cela fit tilt, chez ce flic spécialiste du clavier numérique et amateur de flippeurs dans sa jeunesse. Les indices étaient cousus de fils blancs. Serait-ce à dire que la blonde créature à forte poitrine était mêlée à tous cela ? A moins que l'un des commanditaires du crime ne soit originaire de Sète ? Dans les gazettes locales, les journaleux du coin avaient parlé de blogs ; de Sète ; de lecteurs ; d'internautes ; bref, il fallait peut-être creuser par-là. L'enquête s'annonçait longue, ardue et difficile. "Mais n'était-ce pas pour cela qu'il était payé ?", songea à voix haute Steve en tirant une dernière bouffée d'un cigarillo bon marché...
Perdu dans ses pensées, Steve ne remarqua pas un petit homme maigre qui, discrètement, se faufila derrière la blonde créature en glissant à celle-ci un papier. Lorsque le regard de Steve se reposa sur Marlène, car tel était le prénom de cette fille, le maigrichon avait filé.
Steve, la langue brûlée par le café, la chemise maculée, repose sa tasse, les yeux rivés sur le 7 rouge, largement étiré sur le top blanc. La tasse en équilibre glisse et explose sur le sol, souillant le bas du bar, chaussures et pantalon et ...

- "Oh Ma-madame, excu... cu... sez-moi, je sui con-confus... Je... je vous vous prie de m'excu cu..."

Les longues jambes tachées de la rousseur du café s'approchent de lui. Originaire de Bulgarie, Marlène était officiellement venue à Blogville pour terminer un master en sciences de la communication. En jetant un regard de professionnel en direction de son décolleté, Steve sut alors qu'elle serait forcément en mesure d'éclairer sa lanterne sur cette foutue enquête qui - déjà ! - commençait à lui provoquer de sacrées crampes d'estomac.
Décidée à refaire sa vie professionnelle, Marlène n'avait pas froid aux yeux. Elle avançait dans la vie avec l'aisance et le maintien des danseuses, de qui, du reste, elle avait appris à garder les petits papiers, glissés dans le creux soutenu de la gorge.
Steve avala sa salive nicotinée.

12.03.2006

suite chapitre 1

Il fait froid ce lundi. La pluie cingle en aiguilles glacées. Le visage de l'homme de taille moyenne baigne dans une flaque. Pas de vêtement chaud ; juste un pull bleu marine et un jean, souillés de boue, pieds nus. Aucune trace autour du corps...
Derrière un tas de terre, les enquêteurs découvrent un ordinateur portable cassé, les touches zébrées de rouge. Du sang ? De la peinture ? Un peu plus loin, une feuille blanche format A4, scotchée sur le tronc d'un orme à l'agonie, attire leur attention. Ils s'approchent. La pluie redouble de violence, Steve, le patron du SEFTI (la brigade spécialisée informatique), s'avance lentement en se protégeant des rafales sous un immense parapluie rayé de rouge et blanc. Il arrache la feuille de papier détrempée. L'encre a dégouliné mais on peut encore lire cette phrase: "Tremblez : nous sommes à J moins 7". L'eau a effacé ce qui devait être une signature.

Chap 1 Une petite ville si tranquille

A Blogoville, mars 2006
L'atmosphère de la ville était devenue électrique. Tout le monde voyait la date annoncée approcher à grands pas et se demandait ce qui, finalement, aller arriver. Qu'est-ce qui avait pu déclencher cette menace ? Les journalistes avaient déjà investi le petit hôtel de la ville, qui pour la première fois depuis bien longtemps, affichait complet.
Tout avait commencé une semaine plus tôt...

J-7 : Dans le quartier étudiant
"Marina, viens voir, il se passe un truc bizarre". Il est minuit, Julien, étudiant en arts plastiques, est comme tous les soirs vissé à son ordinateur, sur son blog "julweb". Petit à petit, tous les commentaires s'effacent et font place un message : "Chaque jour, une vengeance... rendez-vous au grand soir et tremblez ". Julien n'a plus la main sur rien et ne peut que constater les dégats sur son site. Cette farce ne le fait pas rire...
Au petit matin, en prenant leur expresso au Café du Commerce, Marina et Julien se rendent compte que la même chose est arrivée à leurs voisins.
La "farce" ne fait que commencer... A midi, la police de Blogoville découvre un premier corps dans un terrain vague.